LAGARDE (de) Georges



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Fils d’un officier de carrière, Georges de Lagarde, né en 1898, fait un Doctorat en droit, entre en 1920 comme chef du contentieux aux mines d’Aniche puis éprouve le besoin de s’impliquer dans le social.

En 1928, il est appelé par Gustave Bonvoisin, délégué social du patronat de la métallurgie, au secrétariat du Comité central des Assurances sociales (CCAS) qui a pour but de préparer les chefs d’entreprise à constituer des caisses d’affinité pour gérer les Assurances sociales prochaines.


Georges de Lagarde occupe ensuite des responsabilités dans la mutualité professionnelle et interprofessionnelle ainsi qu’à la Caisse mutualiste interprofessionnelle des cadres, tout en veillant à ce que ces organismes adhèrent à la FNMF. De 1932 à 1948, il est également secrétaire du Comité général d’entente de la Mutualité et des Unions nationales de caisses d’Assurances sociales. En 1935, il siége au Conseil supérieur des Assurances sociales et en 1937, il est un des fondateurs de la Caisse interprofessionnelle de prévoyance des cadres (CIPC) dont il devient le secrétaire général.

Durant la Guerre, Georges de Lagarde, qui prend position en faveur de la Charte du travail, est le secrétaire général de l’Union nationale des caisses chirurgicales mutualistes.

En 1945, Georges de Lagarde prend la tête du “ Groupe Médéric ”. En 1946, il devient le secrétaire général de l’Union nationale des sociétés professionnelles et interprofessionnelles ; administrateur de la FNMF, il entre à son Comité exécutif et participe à la création de l’Association internationale de la Mutualité en 1950. Technicien hors pair de l’assurance, il assume de nombreuses fonctions dirigeantes au sein des institutions de retraites complémentaires. Il s’affirme comme le principal concepteur du régime actuel, fondé sur la combinaison du principe de répartition et d’un système de points inscrits au compte individuel de chaque cotisant.

Georges de Lagarde meurt en 1967.



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