OLIVIER Louis



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Né en 1864, Louis Olivier, après son service militaire, entre à la Compagnie des chemins de fer de l'Est, comme manœuvre à la construction du viaduc de Nogent-sur-Marne. En 1897, il est affecté au service central de Paris, puis devient sous-inspecteur. En 1919, il est nommé inspecteur adjoint aux chemins de fer de ceinture de Paris. Il prend sa retraite en 1935 comme inspecteur principal.

Dès son entrée dans la vie professionnelle, il se consacre à l’action municipale. En 1927, il est élu conseiller municipal de Parmain en Seine-et-Oise, puis en 1930, il est élu maire du XIIIe arr. de Paris où il réside.


C'est en 1900, à la suite d'un accident, qu'il a commencé à s'intéresser à la mutualité. Il rejoint alors la société La Protection mutuelle des employés des chemins de fer de France et des colonies, fondée en 1883. En mai 1903, il accède à son conseil d'administration ; quelques années plus tard, il est élu son trésorier général et son délégué auprès des compagnies et des pouvoirs publics. En 1903-1904, il préside la commission d'études de l'Union des sociétés de secours mutuels. En août 1914, il fonde l’Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et deux ans plus tard, il créée et prend la présidence de la société Aide et protection, groupement national de mutilés anciens combattants. En 1918, Louis Ollivier est un des fondateurs du sanatorium des cheminots à Ris-Orangis (Seine-et-Oise). Au même moment, il entre au Conseil supérieur de l'Assistance publique et en 1924 il est élu au Conseil supérieur des sociétés de secours mutuels. En 1926, il est un des rapporteurs du XIVe congrès national de la Mutualité tenu à Strasbourg. Élu administrateur de la FNMF en 1928, il est reconduit à cette responsabilité jusqu'en 1937. Louis Olivier qui meurt en 1940 est le responsable le plus important de la mutualité cheminote, jusqu’à cette date.



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