OPTAT Georges



 © FNMF

Georges Optat entre au Conseil d’administration de la FNMF en 1956. Le 19 juin 1959, il est un des fondateurs de l’Association nationale de la presse mutualiste. Trésorier général de la FNMF depuis ces années, il l’est toujours à la mort d’Arnaud Duben en octobre 1968. Selon André Borveau dans ses Mémoires, il brigue alors cette présidence avec “ beaucoup d’âpreté… En raison de ses convictions religieuses, il bénéficiait de l’appui du président Raymond Belly et du groupe des Caisses chirurgicales mutualistes (ainsi que) du préjugé favorable d’un grand nombre d’Unions de province où il était connu ” de longue date”.

Jusqu’au début de 1969, les mutualistes sont occupées par la préparation de l’assemblée générale d’élection qui se tient le 15 février. Fin janvier, Georges Optat fait savoir à André Borveau qu’il retire sa candidature ; 45 voix se prononcent toutefois sur son nom.

Georges Optat décline ensuite le poste de secrétaire général de la FNMF qui lui est proposé et préfère conserver celui de trésorier général.


Georges Optat est le rapporteur lors du congrès de la FNMF, tenu à Grenoble en mai 1970. La résolution générale du congrès insiste tout particulièrement, selon André Borveau, sur “ la nécessaire information des organisations professionnelles et syndicales quand aux possibilités d’action de la Mutualité et au perfectionnement de l’action déjà engagées avec elles pour mettre en échec la pénétration des sociétés d’assurance dans un secteur qui exclut par nature la recherche du profit ”. Georges Optat préside également l’Union nationale qui dirige le Centre mutualiste de vacance d’Imbours dans l’Ardèche. A cette fonction, il succède à Paul Aubry puis à Emile Peysson. Président de la Coopérative d’information et d’édition mutualiste (CIEM) en 1976, Georges Optat présente, lors du congrès de la FNMF, tenu en mai à Vichy, un numéro spécial des éditoriaux d’André Borveau. Georges Optat siége au Conseil d’administration de la FNMF jusqu’en 1994.



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