Maire de Lambersart (Nord) de 1925 à 1929, il y développe un nombre important d’œuvres sociales.
En 1925, la FNMF passe par une phase difficile en raison de la démission de Léon Robelin pour raisons de santé. Son Comité exécutif, décide alors d’instituer une double présidence : “ générale ”, confiée à Raoul Péret et “ technique ” qui échoit à Georges Petit. Il est un président actif sur le dossier des Assurances sociales et dans les liaisons internationales de la Mutualité qu’il représente à la Conférence internationale de la Mutualité et des Assurances sociales (CIMAS). La CIMAS qui coordonne l’action en matière d’Assurances sociales rassemble en 1933, 40 unions nationales regroupant 30 millions d’adhérents. Georges Petit participe aux réunions de la CIMAS à Vienne en 1928 et à Zurich, en 1929, où il est élu président. Tout en continuant d’assumer la présidence de la FNMF, il est vice-président du CSM.
En 1931, Georges Petit se retire des instances fédérales. Il conserve une certaine activité, en participant aux assemblées de la CIMAS à Prague (1932) et Paris (1933). Réélu au CSM en 1933, il doit démissionner de toutes ses responsabilités mutualistes en 1934, sa gestion de l’Union du Nord étant contestée. Il cesse alors toute activité mutualiste jusqu’à sa mort survenue vers 1942.
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