© FNMF, Nathanaël Mergui
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Le président Marcel Sicot fera renaître l’Amicale à la libération. En 1947, elle prend le nom « Association amicale de prévoyance des fonctionnaires de la Sûreté nationale ». Elle adhère à l’Union des mutuelles des fonctionnaires et agents de l’Etat. Plus tard, en 1954, ce sera « l’Amicale de prévoyance des cadres de la Sûreté nationale » afin de pouvoir intégrer qui elle souhaitera, en particulier les femmes – enfin – admises. Leur adhésion faisait débat depuis le début des années trente. Lors des fêtes du cinquantenaire de l’Amicale, le président Sicot se félicite de son évolution, « important appoint à nos grandes institutions sociales », elle distribue des indemnités à la naissance et au décès, des secours, et gère la maison de Mantoche qui abrite les retraités amicalistes, qui deviendra ensuite maison de repos et de vacances, avant d’être vendue en 2000. A la fin des années cinquante, l’Amicale investira des fonds dans la construction du Centre médico-chirurgical de la Porte de Choisy, inauguré le 9 juillet 1963.
C’est en 1993 seulement qu’elle prend le nom de mutuelle, dénomination qu’on lui connaît encore aujourd’hui. Son champ d’action est maintenant limité aux prestations de type assuranciel telles que l’assistance à la personne, les frais d’obsèques, les allocations de mariage et de naissance. Une mutuelle sœur fut créée en 2002 pour gérer les prêts d’honneur, prêts de première installation, hébergements de vacances, diffusion du bulletin de liaison.
* Lire : Un siècle de Mutualité policière, Roger Lejeune – MACPN 28 avenue de Friedland 75008 PARIS
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